Ça y est. Après six mois la tête dans le guidon, notafacto est en ligne : le site, le service et ce blog. Je voulais prendre cinq minutes pour vous raconter pourquoi on s'est lancés là-dedans, et ce que vous y gagnez.
La réforme arrive, et ce n'est pas si compliqué
Vous en avez sûrement entendu parler, souvent sur un ton un peu anxiogène. Je vais tâcher de faire l'inverse. À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir leurs factures fournisseurs sous forme électronique. Ça concerne tout le monde, y compris les TPE/PME (Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises) — même celles qui n'émettent pas encore leurs propres factures dans ce format.
Concrètement, le PDF que votre fournisseur vous envoyait par email va bientôt transiter par des tuyaux officiels, les Plateformes agréées (PA). Il faut juste être capable d'aller le récupérer là-bas. C'est tout.
Ce que notafacto vous apporte
C'est exactement ce trou que notafacto vient boucher. Il récupère vos factures sur les PA, les transforme en PDF bien lisibles et vous les envoie par email, sans que vous ayez à changer quoi que ce soit à vos habitudes — voici le détail du fonctionnement. L'émission de vos propres factures, elle, arrivera pour l'échéance suivante, en 2027.
Côté budget, pas de piège : 24 € HT par an, ramenés à 20 € gelés à vie pour toute inscription avant le 1er septembre 2026. Et si vous voulez creuser la réforme avant de vous lancer, je lui ai consacré une page entière.
Fiers d'être utiles
Je finis par ce qui compte le plus pour moi. On est trois à avoir monté notafacto, et on partage la même conviction : les petits entrepreneurs français n'ont pas à subir une réforme pensée pour les grands groupes. Leur retirer cette épine du pied, à un prix honnête et sans les noyer sous le jargon, c'est exactement pour ça qu'on se lève le matin. Si vous êtes curieux de savoir qui se cache derrière, c'est par là.
Merci d'être présents pour ce premier jour. La suite s'écrit ici !